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Entre théorie et pratique, voici quelques-uns des ressorts d’une bonne « neuro » animation d’équipe.

Gérer des individualités, des compétences et des appétences différentes : l’exercice est loin d’être simple. C’est pourtant le rôle du manager qui doit unifier efficacement le travail des uns et des autres vers un même objectif. Une mission heureusement facilitée aujourd’hui par une meilleure compréhension de nos mécanismes cérébraux. Déjà en 2010, une équipe de chercheurs menée par le centre pour l’intelligence collective du MIT s’interrogeait sur les ressorts d’une collaboration performante. Leur étude avait démontré que la réflexion d’un groupe de personnes se révèle, dans certains cas, supérieure à celle des individus pris isolément. Mais, contrairement à un préjugé tenace, la pertinence de ce travail collectif ne résulte pas de la somme des intelligences individuelles. Au contraire, rassembler des experts de haut niveau autour d’une table… fait naître des enjeux de pouvoir qui nuisent au fonctionnement du groupe!

Exit aussi  » la bonne ambiance  » au sein de l’équipe, qui s’avère en réalité peu efficiente sur la qualité du résultat, tout comme la motivation des collaborateurs. Les facteurs les plus déterminants d’une bonne intelligence collective résident dans la sensibilité sociale des participants (empathie, ouverture d’esprit), leur capacité à s’écouter entre eux et… de la parité femmes-hommes au sein du groupe. Si les managers n’ont pas toujours la main sur la composition de leur équipe pour réaliser ce cocktail gagnant, ils peuvent tout du moins agir sur l’environnement de travail afin de favoriser cette fameuse intelligence collective. Entre théorie et pratique, voici quelques idées pour faire émerger une collaboration efficace et performante.

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